La location saisonnière : Une solution pour rentabiliser une résidence secondaire
Une location saisonnière permet de rentabiliser une résidence secondaire en louant un logement à une clientèle de passage. La période de location peut être d’une journée, une semaine, un mois, sans pouvoir dépasser une saison.
Quelles sont les modalités de locations ?
La location saisonnière comporte peu d’obligations pour le bailleur. Toutefois, il doit communiquer au locataire un descriptif complet du logement avant la réservation. Le descriptif précise : l’adresse, le prix et la nature de la location (villa ou appartement). Il doit aussi indiquer sa surface, le nombre de pièces, etc., sa localisation géographique dans la commune (ex. : distance du centre-ville), son agencement intérieur et son mobilier. Pour officialiser la réservation, le propriétaire doit faire parvenir un engagement de location saisonnière en deux exemplaires au locataire. Ce dernier doit retourner un exemplaire signé dans les 8 jours. Sans réponse du locataire une fois ce délai passé, le bailleur peut considérer que ce dernier ne donne pas suite. Il peut alors s’engager auprès d’un autre locataire. Un état des lieux contradictoire doit être établi en deux exemplaires à l’entrée et à la sortie du locataire. Un bail écrit n’est pas obligatoire quand la location s’effectue directement entre particuliers, même s’il est recommandé.
Arrhes et annulation
À la réservation, le bailleur peut demander au locataire de verser des arrhes qui engagent les signataires. Lorsque la location se fait directement entre particuliers, leur montant est fixé librement par le bailleur. Par l’intermédiaire d’un professionnel, le montant des arrhes est plafonné à 25 % du prix total de la location. En cas d’annulation de la réservation par le locataire, les sommes versées sont perdues pour ce dernier. Si le propriétaire se désiste, il doit alors rembourser au locataire le double des arrhes perçues.
À noter Attention, lors de la réception de la location, si celle-ci ne correspond pas au descriptif, le locataire peut la refuser. Dans ce cas, il ne verse pas le solde.








